Archives de Catégorie: Condition féminine

Guinée: L’élite politique contre le peuple

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Conakry-ville

Conakry-ville (Photo credit: Wikipedia)

Un autre article de Bah Mamadou Lamine du Lynx. Il me l’a envoyé après sa publication sur cet hebdomadaire satirique de Conakry, sous le titre:

LES ELITES GUINEENNES VEULENT ATOMISER LA GUINEE

Parmi l’élite guinéenne, le Grimpeur n’est pas le 1er à surfer sur les mortels replis identitaires. Mais, étant donné son parcours scolaire et universitaire et son expérience politique, c’est le moins pardonnable. Diaspo qui a vécu plus en France qu’en Guinée et qui se dit Professeur émérite, ses thuriféraires n’ont de cesse de crier à qui veut les entendre qu’il a été « démocratiquement élu », lui le Mandela de  la Guinée Tous s’attendaient à ce qu’il bâtisse un Etat de Droit fondé sur la citoyenneté et  qu’il refuse de confiner chaque Guinéen à ses origines tribales et régionales.

Les cinq décennies de présence coloniale sur le territoire de la Guinée Française n’ont pas donné le temps à la France de jeter les fondements d’un Etat moderne : Administration Publique, Justice, Système Foncier, Ecole…

1-Qu’on se rappelle, en 1958, les élèves guinéens passaient le Bac à Dakar ; dans notre pays, il n’y avait aucun Lycée. La France est partie sans laisser à notre pays une masse critique de cadres formés à même de constituer une classe dirigeante capable de nous sortir du merdier. Les rares cadres qui existaient ont été ravagés par la révolution cannibale  du PDG. En dépit du bla-bla populiste qu’il a sans vergogne plagié chez Marx, Lénine, Mao et autres Castro, Sékou a fondé sa gouvernance sur le racisme, le népotisme et le régionalisme. En particulier depuis la fin des Années 1940, il s’est acharné sur le "féodalisme" foutanien et aux Peulh. Le

paroxysme de cette haine irraisonnée a été, en 1976, l’appel au génocide contre cette communauté. Pendant tout son règne il a tout fait pour déstructurer le Fouta en détruisant ses élites traditionnelles et modernes par l’enfermement, la mort ou l’exil.

English: Guinea's President Lansana Conté duri...

Lansana Conté, un dictateur qui a dirigé la Guinée du avril 1984 au 22 décembre 2008
(Photo credit: Wikipedia)

2-Lansana Conté a emboité le pas à son Maitre et Saigneur (sic) dès Juillet 1985 en massacrant ses héritiers : E Fataara ! avait-il dit aux pillards et aux loubards téléguidés qui s’en prenaient aux Malinkés et à leurs biens. Dieu seul sait combien cette communauté  de Haute Guinée a souffert des brutalités militaro-policières de la Fory Gouvernance…

3-En 1993, à Faranah, feu Bâ Mamadou ( paix à son âme), en campagne au nom de son UNR, s’écrie en puisant on ne sait quel article dans on ne sait quelle Loi Fondamentale ou dans quel Code électoral que « Maintenant, c’est le tour des Peulh » .Et ça, c’est de la part d’un banquemondialiste (ancien fonctionnaire de la Banque mondiale)!

4-Mansour Kaba, leader du Parti Dyama, tient lui aussi des discours incendiaires contre les Peulh et le Fouta. Et ça c’est d’autant plus étonnant que c’est un ancien militant de l’ex-RGE que dirigeait feu Siradiou Diallo ( paix à son âme). C’est sûr que si lui ou son parti arrivait au pouvoir, il va organiser un génocide contre cette communauté. Pour un diaspo il y va un peu fort et n’a pas besoin du vote de la Moyenne Guinée.

5-Le Général Konaté, président par défaut de la Transition, a également sorti son couplet contre les Peulh à qui il interdit l’accès au pouvoir politique. Sans doute que dans une perspective de conquête du pouvoir par  coup d’Etat, il a organisé cela. Pour les élections, il n’a fait que se déculotter devant l’opinion.

6-Même le Procureur de la République s’est comporté en digne fils de Sékou Touré en ressortant le vieux disque 78 tours usé du Complot Peulh à l’occasion du procès médiatisé en cours  à Conakry des présumés coupables de l’agression contre le domicile du Grimpeur. Même la Justice s’emmêle les pinceaux dans le tribalisme et le régionalisme triomphants.

Aujourd’hui, n’importe quel bougnoul qui veut dire quelque chose même s’il n’a rien à dire se croit obligé de s’en prendre aux Peulh. Il est assuré d’avoir la bénédiction du pouvoir en place et de faire son beurre avec la gouvernance grimpante et professorale de Karamoko Alpha Mo Kouroussa. N’est-ce-pas Samba ?

 BML

Rwanda: L’autoévaluation du parlement rwandais en matière d’égalité des sexes

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Pas satisfait d’être le seul parlement au monde avec une majorité de femmes (56,3 %), le Parlement rwandais, selon le dernier du bulletin en ligne du l’Union interparlementaire, devait procéder fin juillet à une auto-évaluation de sa « sensibilité au genre ». Cette évaluation devait etre réalisée par 40 parlementaires des deux sexes et des membres de l’administration des deux chambres du Parlement. Elle portera sur différentes questions, dont les fonctions occupées par les femmes, l’intégration des questions de genre dans la législation et dans les partis politiques, les conditions de travail au Parlement et les politiques mises en place pour combattre le harcèlement sexuel sur le lieu de travail.

Toujours selon le bulletin de l’UIP, à la conclusion de l’évaluation, un séminaire d’information d’une journée sera organisé

Entrée du parlement rwandais

Le parlement rwandais est le seul du monde ayant une majorité de femmes. Photo de l’auteur

par l’UIP, le Parlement rwandais et le Forum des parlementaires rwandaises sur ce que doit faire un parlement attentif aux questions de genre. C’est l’étude de l’UIP, intitulé "Parlements sensibles au genre : Etude mondiale des bonnes pratiques" .

Ce document conçu initialement "par Julie Ballington, à l’époque spécialiste au sein du Programme de partenariat entre hommes et femmes (GPP) de l’UIP, ce projet a bénéficié de l’apport de nombreux spécialistes du genre et des parlements ainsi que de l’aide des partenaires du projet, en particulier Zeina Hilal (Chargée de programme, GPP, UIP), Kareen Jabre
(Responsable GPP, UIP), Karima EL Korri (PNUD, Bureau régional pour les États arabes), Elizabeth Powley et Kristen
Sample (International IDEA, Bureau régional pour l’Amérique latine). La sénatrice Ruth Nancy (Canada) a également
apporté une aide précieuse à la finalisation des questionnaires diffusés dans le cadre de cette recherche."

Après l’étude et à l’issue du séminaire:

un plan d’action sera défini, en vue des élections qui doivent se tenir l’année prochaine. Ces activités s’inscrivent dans un programme d’appui de l’UIP au Rwanda. En avril, l’UIP avait déjà assuré une formation aux parlementaires et au personnel du Parlement sur l’intégration des questions de genre, notamment dans l’élaboration du budget, afin d’aider le Parlement à remplir ses obligations en matière d’égalité des sexes dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’économie.

Sénégal: La parité sur les listes se traduira-t-elle par un parlement plus féminisé?

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English: Map of countries showing CEDAW enforc...

Pays appliquant le mieux les recommandations de la CEDAW Photo extraite de Wikipedia)

Au moment où le Comité des Nations Unies chargé de veiller à l’application de la Convention  sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (la CEDAW) s’apprête à  célébrer son 30ème anniversaire lors d’une réunion qui se tiendra à New York le 9 juillet, les sénégalais sont conviés aux urnes pour des élections législatives historiques ce 1er juillet. En effet, pour la première fois dans l’histoire démocratique de leur pays, les partis politiques étaient obligés d’appliquer la loi sur la parité stricte entre hommes et femmes dans les listes de leurs candidats, sous peine d’être rejetées.

Lors de l’adoption de la loi sur la parité, en 2010, Elodie ADOU avait écrit sur djibitv.com:

L’Assemblée nationale du Sénégal a adopté un projet de loi visant à instituer la parité absolue homme-femme dans toutes les institutions totalement ou partiellement électives.
…  Dans son article 2, il stipule que "les listes sont alternativement composées des deux sexes.“Les listes de candidatures doivent être conformes aux dispositions" de cette loi "sous peine d’irrecevabilité", selon des source parlementaire. Le projet de loi sur la parité homme-femme a été adopté par la majorité des députés dont seulement trois ont voté contre.

Les partis ne pouvaient donc pas ignoré cette loi, bien que certains d’entre eux aient présenté les candidates dans des circonscriptions difficiles à gagner. Elles ne seront probablement pas nombreuses à entrer au parlement. N’importe, ce sera une prochaine fois. L’important c’est que la loi soit respectée. Les leaders des partis finiront bien par comprendre qu’il est de l’intérêt de tous que la parité soit rendue effective.

Les initiatives et les appels pour une forte participation aux élections ont été lancé par les médias et la blogosphère. Ainsi, les hashtags #sunu2012 #senegal font le buzz en ce moment aussi bien sur Facebook, Tweeter que les blogs personnels.

IjahManNattySeydi@NattySeydi a écrit sur Tweeter:

n’oubliez pas d’aller voter ce dimanche pour choisir vos deputes c’est tout aussi important que l’election d’un president #sunu2012 #senegal

La page Facebook sunu2012 "Je VOTE et je préserve mon PAYS", compte près de 4000 fans. Parmi les différentes interventions, celle qui a retenu le plus mon attention est celui de senegalmedias.blogspot.com qui a première vue n’a pas trait directement aux élections, car il traite de la pénétration des NTIC au pays de la Teranga.

Les médias sociaux ne peuvent jouer un rôle important dans la vie politique et sociale d’un pays que si leur diffusion atteint un seuil significatif. Pour le Sénégal, si ce seille n’est pas atteint, on y approche.  On apprend, en effet, que Facebook compte 712 880 utilisateurs soit une pénétration de 5,06% de taux pénétration dans la population totale,  77,24% de taux pénétration de la population en ligne. Ces chiffres placent le Sénégal au 9ème rang africain pour le nombre d’utilisateurs et au 88ème rang mondial pour le nombre d’utilisateurs. Avec 1 989 396 utilisateurs d’Internet, les internautes qui appuient dans leur grande majorité la loi sur la parité, leur nombre actuel leur permet de jouer un rôle de catalyseur pour la mobilisation des électeurs et aussi pour la surveillance dans le processus électoral.

Au-delà du Sénégal, il faut dire que d’une manière générale, au niveau mondial, selon des données établies par l’Union interparlementaire à partir d’informations fournies par les parlements nationaux, à la date du 31 mai 2012, 32 pays comptaient plus de 30 % de femmes à la chambre basse de leur parlement, dont neuf pays avec un chiffre de 40 % et plus. Parmi les pays ayant un fort pourcentage de femmes élues il y a de nombreux états de notre continent. Des 7 pays les plus performants, le premier au niveau mondial est le Rwanda avec 56,3 pour cent, suivi des Seychelles avec 43,8 (5éme), de l’Afrique du sud avec 42,3 (7ème). Mais de nombreux autres pays africains ont atteint et même dépassé les 30 pour cent. On compte, en effet, en tout 7 pays d’Afrique sub-saharienne. En plus de ceux déjà cités, il y a le Mozambique avec 39,2 pour cent au douzième rang, l’Angola avec 38,2 pour cent au 15ème au niveau mondial, la Tanzanie avec 36,0 pour cent, 18ème, l’Ouganda aavec 35 pour cent au 19ème, le Burundi avec 30,5 pour cent au 29 rang.

Un taux de présence de 30 pour cent est considéré par l’UIP comme ce seuil critique, les femmes peuvent peser davantage sur l’agenda politique dans leur pays.

Il est triste de remarquer dans ce classement que malgré les révolutions qui ont eu lieu en Afrique du nord, l’Algérie, le premier pays de cette sous-région, n’est que 26ème avec 31,6 pour cent de femmes au parlement.

Union européenne: Parité entre les sexes, une chimère?

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Dans 2 jours c’est le 8 mars! La fête des femmes, qui sera célébrée partout dans le monde et des voeux seront formulés sur les engagements de chacun pour la promotion de la parité des deux moitiés de l’humanité, des voeux dont, malheureusement, la traduction dans la réalité sera vite oubliée.

Lorsque l’on parle avec les européens de la promotion des droits de la femme, dans la plupart des cas, ils pensent que cela ne regardent que les autres parties du monde. Pourtant, même en Europe, il reste encore beaucoup de progrès à faire même pour accepter le principe que la femme est l’égale de l’homme.

Happy Women's Day

Photo de Drogan Cintam (Anh Dang) sur flickr.com

L’enquête sur l’accès des femmes aux postes de direction dans l’UE publiée le 5 mars révèle qu’il existe encore un grand nombre d’européens pour lesquels du simple fait de leur sexe fait que l’on les femmes n’ont pas les mêmes qualités que les hommes pour occuper un poste. Au-delà des statistiques sur les violences faites aux femmes, du nombre de celles qui sont tuées par l’homme auquel elles se vouaient corps et âmes ou à la non participation des hommes aux taches ménagères, cette simple constatation illustre le chemin à parcourir pour parvenir à l’égalité des sexes.

D’après cette enquête de Eurobaromètre, en Slovaquie 47% des personnes interrogées ont répondu que les femmes n’avaient pas toujours les qualités et compétences requises pour occuper des postes à responsabilité. Sans atteindre ce niveau, dans bien d’autres pays le pourcentage de personnes partageant cet avis, était très élevé. C’est le cas de l’Autriche et de la Pologne avec 36%, de la Hongrie avec 34%, de la Lituanie avec 32% et de Italie avec 31%. Maigre consolation en France avec 9%, au Luxembourg avec 7% et en Suède avec 6% ce pourcentage n’atteint pas 10 pour cent.

Dans ces conditions à 3 ans de la fin de la période pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement, il reste beaucoup à faire pour l’objectif No 3 (Parité homme/femme). En effet dans de nombreux domaines, en particulier dans les parlements au niveau national et dans les conseils d’administration des grandes entreprises, le nombre de femmes est encore trop bas.

Selon la Fondation R. Schumann, parmi les 27 pays membres de l’UE, dans aucun pays membre il n’y a encore une parité. Les pays d’Europe du nord enregistrent, certes, des taux élevés de féminisation dans les institutions publiques, mais il n’y avait qu’en Finlande, au Danemark et en Autriche où les femmes occupaient 40 pour cent ou plus des postes ministériels. A la fin de 2011, la moyenne générale était à peine de 24,15 pour cent, mais avec 25 gouvernements où leur nombre ne dépassait pas 5. En Hongrie, il n’y en a même pas une!

En Italie, où "super Mario" a remplacé à la tete du gouvernement le fougueux Berlusconi, pour qui les capacités d’une femme se mesuraient selon des critères pas toujours intellectuels, il n’y a que 3 femmes dans l’exécutif. En les présentant, Mario Monti révélant un machisme sous-jascent, a insisté sur l’importance des postes qu’elles occupaient. Comme si cela suffisait à justifier le fait qu’elles ne sont que trois dans un gouvernement de 18 membres.

Dans les parlements ce n’est guère bien mieux. En effet, le pourcentage de femmes dans les parlement nationaux n’est que de 24,62 pour cent.

La même étude rappelle que:

Au niveau européen, la Vice-présidente de la Commission européenne, Mme Reding, a invité, en mars 2011, les entreprises cotées en bourse à signer l’engagement pour « Davantage de femmes dans les conseils d’administration : une promesse pour l’Europe » et à mettre en place des initiatives d’autorégulation afin que davantage de femmes puissent accéder aux postes de haut niveau, l’objectif étant d’atteindre une part de 30% de femmes au sein des conseils d’administration des entreprises cotées en bourse d’ici à 2015 et de 40% d’ici à 2020.

Une Charte des femmes avait été adoptée en septembre 2010 avec un programme d’action ambitieux : la Stratégie pour l’égalité entre les femmes et les hommes qui couvre la période 2010-2015. Ce programme définissait les priorités dans différents secteurs : indépendance économique égale ; égalité de rémunération pour un même travail ou un travail de même valeur ; égalité dans la prise de décision ; dignité, intégrité et fin des violences fondées sur le sexe ; égalité entre les femmes et les hommes dans les politiques extérieures.

Toutefois, c’est toujours mieux dans les domaines de l’économie, de la sciences et de la recherche, être un homme qu’une femme pour avoir une place la direction des affaires. Dans l’étude qui a servi de base pour l’élaboration de la Stratégie les constations étaient troulantes car:

En 2010, une grande entreprise sur trois (34%) dans l’UE et au moins la moitié de toutes les entreprises étudiées dans dix pays ne comptent aucune femme dans leur conseil d’administration et un autre tiers (32%) des entreprises ne comptent qu’une seule représentante féminine. Au sein des plus grandes entreprises européennes cotées en bourse, en moyenne seul un membre des conseils d’administration sur dix est une femme, et seuls 3% d’entre elles les président.

Cependant, il est intéressant de relever que selon l’étude:

Au niveau de l’Union, une écrasante majorité (88%) d’Européens est d’accord avec l’affirmation selon laquelle "à compétences égales, les femmes devraient être représentées en nombre équivalent aux postes de direction des entreprises" : 55% sont tout à fait d’accord et 33% sont plutôt d’accord. Seule une faible minorité (9%) n’est pas d’accord : 7% ne sont plutôt pas d’accord et 2% ne sont pas du tout d’accord.

L’enquête révèle que pour atteindre la parité, les européens sont

Le mal constaté, quels sont les remèdes? Sur ce point les opinions sont plus contrastées.  On peut lire dans l’analyse de l’enquête [page 45] que:

Près d’un tiers des répondants pense que le meilleur moyen est "l’autorégulation : les entreprises fixent leurs propres objectifs (31%). Un peu plus d’un quart estime que cela exige des « mesures juridiquement contraignantes » (26%). De plus, un cinquième cite « les mesures volontaires comme les codes de gouvernance des entreprises et les chartes non contraignantes » (20%).

Dans une interview accordée au quotidien italien Corriere della Sera publiée ce 6 mars 2012, Viviane Reding estime que depuis les engagements pris en 2010, il y a eu une augmentation de 1,9 pour cent du nombre de femmes dans les conseils d’administration des grandes entreprises. Selon elle au rythme actuel des changements il faudra plus de 40 ans pour atteindre un équilibre significatif entre les deux sexes.

Armons-nous donc de patience. Mes petites filles verront ce changement avant d’aller à la retraite, comme elles sont actuellement 5,5 ans et bientôt 3 ans. Mais en bénéficieront-elles?