Archives Mensuelles: janvier 2011

Guinée: Le mouvement social exprime son insatisfaction

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Au cours d’une conférence de presse à la Maison de la presse à Conakry ce vendredi 28 janvier 2011, Aziz Diop, Secrétaire exécutif du Conseil national des organisations de la société civile guinéenne (CNOSCG), a affirmé qu’à "l’heure des premiers pas du gouvernement formé après les élections du 7 novembre le Mouvement social guinéen constate des « faux-pas », selon un billet de Mamadou Sarifou Barry publié par guineenews.org

Il aurait ajouté que le tissu social a été « fortement ébranlé » par les récentes élections présidentielles surtout au second tour, mais qu’aucun acte concret visant à ressoude ce problème n’a été observé sur le terrain.

Guinée Le mouvement social s’impatiente

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Dans un communiqué publié à Kindia le 23 Janvier 2011, repris par le site guineelibre.com le Mouvement social guinéen exprime son impatience, tout en exprimant sa satisfaction pour le fait que la République de Guinée, ait réussi à organiser l’élection présidentielle du 7 Novembre 2010 dont les résultats ont été acceptés, franchissant ainsi une étape décisive dans son retour à l’ordre constitutionnel. Le Conseil national de la société civile rappelle que c’est le fruit d’un combat au prix de lourds sacrifices humains et matériels, mené par le peuple pour un
changement profond dans la gouvernance démocratique et politique de notre pays.

Le communiqué cite les étapes difficiles et décisives que furent:

"-Conduit les grèves de décembre 2005, juin 2006, et mené les mouvements de
protestation de janvier et février 2007 ;

-Contribué à la naissance, à la structuration et au fonctionnement du Forum des Forces
Vives qui a consacré l’union du Mouvement Social et de la classe politique pour le
combat en vue de l’instauration de la démocratie en Guinée."

Source: http://www.guineelibre.com/article-mouvement-social-guineen-cnoscg-inter-centrale-inter-syndicale-cpeg-declaration-n-2-65978068.html

Guinée: Descente dans les locaux et fermeture de la radio privée Liberté FM

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Le réseau de l’Échange international pour la liberté d’expression (IFEX) a publié un article intitulé "Les autorités locales ferment une station de radio et arrêtent deux journalistes" le 25 janvier 2011 à 21:36.

Des élections du 7 novembre ont porté M. Alpha Condé au pouvoir à Conakry, après une longue série de renvois du deuxième tour. Des violences dont des pertes en vies humaines et des viols. M. Alpha Condé qui n’a jamais exercé de fonctions publiques en Guinée et qui avait été emprisonné sous le régime précédent aurait pu se révéler une solution pour sortir le pays d’une longue période de pouvoir dictatorial et d’instabilité politique, malheureusement les Guinéens sont entrain de déchanter. Il avait promis le changement, mais il a formé un gouvernement pléthorique qui comprend des ministres corrompus des deux anciens présidents.

Maintenant le régime voudrait-il mettre au pas les médias?

MFWA/IFEX) – Le 18 janvier 2011, des gendarmes armés basés à N’Zérékoré, une province située à environ 1000 km au sud de Conakry, la capitale guinéenne, ont envahi les locaux de Liberté FM, une station de radio privée, sur les ordres de M. Niokoro Camara, procureur de la République près du tribunal de première instance de N’Zérékoré.

Les agents de la Gendarmerie ont également arrêté Théodore Lama et Daniel Loua, deux journalistes de la station qui étaient à l’antenne au moment de la descente.

Le correspondant de la Fondation pour les Médias en Afrique de l’Ouest (MFWA) en Guinée a rapporté que la fermeture a fait suite à une émission politique de Liberté FM que les autorités trouvent préjudiciable au gouvernement constitutionnel de M. Alpha Condé qui vient de prendre ses fonctions en tant que président.

Le correspondant a affirmé que la station émettait un programme dans lequel les auditeurs appelaient pour réclamer le retour de l’ancien chef de la junte militaire, le capitaine Dadis Camara, qui se trouve en congé de convalescence au Burkina Faso, après qu’il a survécu à une tentative d’assassinat en 2009.

Guinée: 25 janvier 1971-25 janvier 2010 l’AVCB commémore le 40 anniversaires des pendaisons

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Ce soir 24 janvier 2011, vers 19:40 heures de Rome, Mata m’a appelé de Conakry pour me dire qu’elle venait de quitter son bureau, donc, elle ne pouvait envoyer elle-même ce message. Elle voulait informer tout le monde que des mains inconnues avaient enlevé nos banderoles des rues de Conakry.

Jamais depuis que nous avons eu la possibilité d’organiser ces commémorations nos banderoles n’avaient été enlevées, même pendant les heures les plus difficiles que notre pays a traversées.

Le but de ces commémorations est de rappeler à nos mémoires les victimes des pendaisons du PDG ce funeste 21 janvier 1971. Elles eurent lieu à Conakry, mais aussi dans de nombreuses villes de l’intérieur, dans toutes les régions du pays. Plus que tout autre, ces crimes commis par le PDG contre le peuple de Guinée, ces pendaisons transcendèrent les ethnies, les religions et les régions. C’est une véritable folie meurtrière aveugle qui s’abattit sur notre pays. Aucune ethnie ni aucune région ni aucune religion ne fut épargnée.

Ces mains inconnues qui ont enlevé nos banderoles veulent empêcher que nous nous recueillions à la mémoire de ces victimes innocentes. Nous devons dire "NON". C’est pour cela que nous devons mobiliser toutes nos familles, nos connaissances et amis par téléphone, Internet ou le bouche-à-bouche pour entraver leur dessein en participant massivement au rendez-vous du 40ème anniversaire de leur mort pour que "PLUS JAMAIS" en Guinée ce 25 janvier à partir de 9 heures.

Ce n’est que sur la base de réhabilitation de ces milliers d’innocents emportés par le régime de Sékou Touré que le processus de réconciliation pourra initier.